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  • Photo du rédacteurLaetitia Tapping

L’acceptation totale de « ce qui est », porte d’accès au bonheur inconditionnel

Dernière mise à jour : 21 janv. 2021



L’idée même qu’il me faille changer, ou qu’il faille que mes circonstances de vie changent pour que je puisse prétendre au bonheur est en soi source de souffrances.


Car cela sous-entend que le bonheur ne m’est pas accessible directement, ici et maintenant, et qu’il est possible qu’il ne le soit jamais.


C’est pourquoi l’acceptation totale de « ce qui est », ici et maintenant, est la seule et unique porte d’accès au bonheur inconditionnel, à chaque instant.


L’acceptation totale et inconditionnelle de ce que je perçois comme étant mes faiblesses ou difficultés de vie empêche ces dernières de se poser en obstacle entre moi et le bonheur.


Le bonheur m’est toujours disponible, tel une calme présence cachée derrière l’épaisse couverture nuageuse de négativité générée par mes pensées.


L’acceptation de « ce qui est » permet à ces nuages de se dissiper, laissant à nouveau passer la lumière du bonheur.


Aussi inacceptables que puissent parfois sembler les choses telles qu’elles sont, opposer une résistance sans fin à « ce qui est » nous condamne à procrastiner à l’infini le moment de faire l’expérience du bonheur.


Qui plus est, l’acceptation inconditionnelle de « ce qui est » n’est pas incompatible avec le changement positif mais bien au contraire, ne fait que le rendre plus probable.


Voici comment procéder pour accéder au bonheur inconditionnel par l’acceptation de « ce qui est », en quatre étapes :

  1. Développez l’habitude d’observer vos dialogues internes, et à chaque fois que vous surprendrez ceux-ci à générer en vous de la négativité, que ce soit de manière évidente ou de manière subtile, observez que ce n’est pas directement « ce qui est », mais le jugement que vous portez sur « ce qui est » qui est la cause de votre souffrance.

  2. Dès lors, cessez d’argumenter avec « ce qui est », immédiatement et sans conditions, en gardant à l’esprit que tout jugement négatif n’est rien de plus qu’un biais de l’esprit. Car « ce qui est » ne saurait être, en soi, ni bon ni mauvais. « Ce qui est » est, ni plus ni moins. Résister aux choses telles qu’elles sont dans l’instant présent est par définition une cause perdue. Pour mieux interrompre cette vaine lutte mentale, redirigez pleinement votre attention vers votre ressenti interne, sans chercher à le modifier d’aucune façon.

  3. Baignez un instant dans le ressenti physique du soulagement libératoire engendré par la cessation de votre résistance à « ce qui est ». Observez la légèreté de vos ressentis internes, en comparaison avec ceux qui vous habitaient à l’étape 1.

  4. Si à ce stade vous ressentez toujours la nécessité de changer « ce qui est », faites sans plus attendre un premier pas concret dans ce sens, en utilisant la saine énergie libérée par le déblocage émotionnel que vous venez d’effectuer.

Si cette procédure de « marche pas » pour vous, cela signifie que quelque part, vous demeurez dans la résistance. Si vous avez passé le plus clair de votre vie à résister mentalement « ce qui est » de façon chronique, comme nous le faisons presque tous, votre esprit a accumulé un énorme élan de négativité. Acceptez qu’il en soit ainsi ! Et répétez la procédure autant de fois que nécessaire…


"Si une situation vous déplait, soit vous la quittez, soit vous la changez, soit vous l'acceptez. Tout autre chose n'est que folie." Eckhart Tolle


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