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Le minimalisme, ou l'art de se recentrer sur l'essentiel

L’adoption d’un mode de vie minimaliste a pour but de nous libérer de notre addiction à toutes les distractions et autres besoins superflus créés de toutes pièces par la société de surconsommation, qui étouffent notre énergie vitale tout en masquant nos besoins authentiques.

A bien y regarder, il n’est aucun produit ni même aucun « progrès » issu de la révolution industrielle ou de l’ère post-industrielle qui n’ait globalement et durablement permis aux humains d’avancer vers plus de joie de vivre, plus de santé ou plus de paix.

Et comment pourrait-il en être autrement sachant que l’esprit humain est ainsi fait que possession et peur du manque sont les deux facettes d’une même pièce ? Que l’un ne vient pas sans l’autre. Que plus l’on acquiert, plus l’on craint de perdre. Que plus l’on s’habitue au confort, plus l’on redoute l’inconfort, et plus l’on se sent démuni, défait face à lui.

Quant aux gains de temps, d’énergie et de liberté promis par certains produits, ils se sont ironiquement toujours accompagnés de pertes largement équivalentes consacrées à se donner les moyens d’acquérir et de conserver lesdits produits.

Censés être libérateurs, ces derniers ne nous ont en réalité qu’enchaînés à toujours plus de besoins fictifs, plus d’envies, plus de dépendances, plus de peurs, plus de labeur et plus de détresse en général.

ECKHART TOLLE

« Le plaisir est toujours provoqué par quelque chose d’extérieur à vous, alors que la joie émane de l’intérieur. Autrement dit, la chose qui vous procure du plaisir aujourd’hui vous fera souffrir demain. Ou bien le plaisir disparaîtra et son absence vous fera souffrir. »

Au final, la société de surconsommation et son corollaire, le paradigme de la croissance infinie sur une planète finie, est un non-sens absolu et la voie directe vers le suicide collectif et la destruction partielle ou totale de la vie sur Terre telle que nous la connaissons.

En attendant d’en arriver là, et nous y arrivons à grands pas, ce paradigme est d’ores et déjà un facteur majeur de confusion et de mal-être dans la vie des humains, accaparant et compromettant une grande partie de l’énergie vitale de tout un chacun.

Adopter le minimalisme, c’est tout d’abord se débarrasser de toute forme d’addiction matérialiste : possessions superflues, gadgets, divertissements vides de sens et autres futilités.

Adopter le minimalisme, c’est encore se débarrasser de toute forme d’addiction physico-chimique : médicaments et drogues en tous genres, alcool, sucre, junk food, pour n’en citer que quelques-unes…

Adopter le minimalisme, c’est aussi se débarrasser de toute forme d’addiction mentale et affective : pensée compulsive et circulaire, recherche obsessionnelle d’attention, relations co-dépendantes, etc…

Symptôme du mal profond et sournois engendré par les modes de vie inadéquats imposés par la société de surconsommation, l’épidémie d’addictions qui affecte l’espèce humaine tente vainement et pathétiquement de combler le vide de la déconnexion à soi et au but premier de l’existence : être, et non pas avoir.

Le minimalisme nous permet de nous recentrer sur l’essentiel et de nous épanouir véritablement en nous délestant du superficiel, de tout ce qui ne nous sert pas, de tout ce qui nourrit l’ego mais ne saurait nourrir l’âme et au final, la vide même de sa substance énergétique.

Ce processus de sevrage multi-addictif s’inscrit dans une démarche holistique de guérison, et demande bien plus qu’un peu de volonté pour être mené à bien. Pour y parvenir, il est nécessaire de travailler simultanément sur les dix piliers du changement afin de désamorcer le cercle vicieux entretenant ces addictions, et de consolider nos victoires par la mise en place parallèle du cercle vertueux et auto-renforçant du bien-être.

THICH NHAT HANH

« Mes actions sont mes seules vraies possessions. »

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